Mon lourd secret 05 : Première fois , Sensation, Nouvelle école

Je n’avais aucune expérience. Je laissais tout entre les mains de Mr Assoa qui m’inspirait une maturité et expérience sexuelle élevée. Après que nous soyons tous les deux sans vêtements, il continuait à m’embrasser, caressant le long de mon corps d’une telle manière que mon corps frissonnait. Les préliminaires duraient ainsi des minutes. J’étais toute excitée et mouillée au point où j’arrivais pas à réfléchir clairement. C’était la première fois que je dépassais cette limite. Aussi, je sentais que je m’aventurais sur un territoire inconnu. Chaque geste appliquée par mon prince me donnait envie d’aller jusqu’au bout.
Il me chuchota à l’oreille

  • Tu es sûre que tu veux vraiment le faire ?
  • Oui, je le veux et j’en ai follement envie.
  • Ok pas de soucis. Dis moi si tu as mal.
  • Ok bébé.

Il dirigeait son sexe vers mes lèvres. La peur commençait à monter au fur et à mesure qu’il était proche de mon vagin. Cependant mon envie de le faire avec la première personne qui m’aime vraiment et que j’aime était encore plus forte. J’étais toute mouillée. Il enfonça avec douceur, millimètres après millimètres son sexe.
Dans les débuts, j’avais super mal mais je tenais à contenir ma douleur et surtout me montrer courageuse. Il commença les va-et-vient toujours avec douceur. Je sentais en moi son sexe chaud qui remplissait mon entrejambe.

  • As-tu mal princesse ?
  • Non. Ça va.
  • Pourquoi vouloir forcément te jouer les dures ? La première fois c’est quand même douloureux et j’ai un sexe assez grand.
  • Oui j’ai mal mais je pourrai gérer la douleur, t’inquiète.
  • Ok compris.

Après cinq minutes de va-et-vient, la douleur commença à se dissiper et je commençais à ressentir le plaisir de faire l’amour. Qui aurait cru que cela serait possible ? Sans m’en rendre compte, je demandais à mon prof d’aller un peu plus vite. Chose qu’il accepta et plus il s’appliquait, plus mon entrejambe chauffait et la douleur confondue au plaisir me donnait une autre sensation quasi inexplicable. Je comprenais la phrase des filles pendants qu’on étudiait : « faire l’amour est doux. Quand tu vas goûter, tu vas comprendre.»
Je le serrais fort contre moi. Il m’embrassait, caressait mes seins et suçait mes tétons. J’en devenais folle. Je me sentais dominée et ça me plaisait.
Après quelques minutes, il me retourne et me met en levrette. J’étais totalement à sa merci. Dans cette position, je n’arrivais plus à rester de marbre. Gémissant comme c’était pas permis tellement la sensation était délicieuse. Mes jambes vibraient seules. Chaque coup de rein montait en puissance. Le bruit du choc entre mes fesses et son bas ventre montrait à quel point c’était intense. Quelques minutes après Mr assoa éjacula en moi. Il me fallut quelques minutes pour reprendre totalement mes esprits et savoir que je ne suis plus vierge. Le sang coulait entre mes jambes donc direction la salle de bain pour me nettoyer… Pendant que je me nettoyais, il entra dans la douche et m’embrassa à nouveau. J’aimais l intensité de ses baisers. Il me fit l’amour encore dans la douche. Chose que j’ai adorée au passage. Après nous prîmes notre bain ensemble puis revînmes nous coucher sur le lit. Par la suite une longue discussion commença.

  • Alors je tenais à dire que tu es super courageuse.
  • Hum je pense pas. J’ai fait de mon mieux.
  • Sérieux tu l’es car certaines femmes à cet instant deviennent toutes nerveuses, peureuses et se mettent même à pleurer.
  • Hum tu as donc pris la virginité de plusieurs femmes ? (avec un air triste et gêné)
  • Je ne t’ai jamais menti et ce n’est pas maintenant que je le ferai. Ouii je l’ai déjà fait mais juste trois fois. Surtout ne pense pas à ça. Pense juste à nous et à ce que nous vivons maintenant.
  • J’ai compris. Mais ne parle pas d’une autre femme quand je suis là sinon je me fâcherai.
  • Compris princesse. Je t’aime fort bébé.
  • Moi aussi je t’aime.
  • Par contre je vais devoir t’apprendre assez de choses.
  • Oui je sais. Je ne suis pas au niveau des autres filles. La preuve, mes amies Zeinab, Sarah et Mélissa me donnaient des astuces mais je n’écoutais pas.
  • Je vois mais ne t’inquiète pas. Je vais t’aider. Avec ta capacité à apprendre et mémoriser ça rentrera vite.
  • Fhoum, on va essayer.

Pendant qu’on parlait, il me chuchota à l’oreille “j’ai encore envie de toi”. J’étais bien évidemment fatiguée mais je comprenais son envie. Il été énormément patient. Nous fîmes encore l’amour jusqu’à épuisement total. Je m’endormis dans ses bras.
Tôt le matin je reçu le petit déjeuné au lit. Monsieur Assoa était là, assis sur le lit avec petit déjeuner en main. Il me fixait et gardait un large sourire. Je baissais mes yeux. J’avais un tout petit peu honte. Il posa le repas, toucha mon menton et releva ma tête :

  • Tu as encore honte de moi princesse ?
  • Un petit peu.
  • Je vais me fâcher. Tu prends ton petit déjeuner ensuite ton bain puis on ira se promener à la plage et on rentrera après.
  • Compris mon prince.

Il me fit un bisou et s’installeadevant la télé.
Après le petit dej, je pris une douche. Je ressentais une petite douleur au bas ventre. J’enfilai un bikini rouge avec un foulard que je mis sur la taille avec un chapeau à la tête. Pendant que nous sortions de l’hôtel en direction de la plage, l’inconnu qui m’avait lancé des injures était assis avec d’autres personnes. Ils avaient tous les yeux rivés sur moi. Je ne leur prêtais aucune attention.
J’étais heureuse de vivre ce moment avec quelqu’un que j’aime. Nous nous sommes bien amusés : ballade à la plage, jeu, grignoter des sucrerie, câlins et bisous puis vers 14H nous décidions de rentrer .
Le voyage de Bassam à notre maison fût extrêmement long a cause des embouteillages. Il me déposa chez moi et rentra chez lui.
On passait toute l’après midi à faire le point de ces beaux moments que nous venions de passer.
Après des heures de causerie, je m’endormis.
Au réveil, je remerciai Dieu pour la rencontre d’avec mon prince charmant, le bon déroulement de mon opération et surtout pour mon souffle de vie renouvelé.
Je prie ma douche en exprimant ma joie en chanson. Assise seule, je souriais en pensant aux événements de l’avant-veille. Mère me fixa et sourit.

  • Tu es toute heureuse ma fille. Ça me plaît.
  • Oui maman je le suis. J’ai trop pleuré. Maintenant être heureuse est possible.
  • Ah je vois ma fille, mais je suis prête à parier que ta sortie avec ton prof à été parfaite.
  • Oui maman elle a été plus que parfaite.
  • Je vois que quelque chose à changer en toi.
  • Comment ça maman ?
  • Tu es devenue une vrai femme.
  • Une vrai femme ? J’ai toujours été une femme.
  • Ce que je veux dire c’est que tu as eu ton premier rapport sexuel. Je me trompe ?
  • Mam… maman, c’est… c’est que….
  • Depuis quand tu bégaies ? Ne t’inquiète pas. Je suis heureuse pour toi. J’espère que tu t’es protégée ?
  • Oui oui maman. Ne t’inquiète pas.
  • Ok ma fille.

J’avais menti.  je ne m’étais pas protégé. Le comble, il a même versé sa semence en moi. L’excitation m’a fait oublier certaines choses. Mais prevoyante, je me rendis à la pharmacie pour acheter une pilule du lendemain. L’auxiliaire en pharmacie me proposa “Pregnon” mais je refusai puisqu’averti auparavant par mon amie Sarah qu’il n’était pas fiable. J’optai donc pour “neorlivo” que j’avalai une fois à la maison.

Au environ de 16H mon téléphone sonna et c’était mon prince.

  • Hello ma princesse.
  • Oui. Hello mon prince ! Comment tu vas ?
  • Je vais bien merci et toi ça va ?
  • Un peu mal au bas ventre raison pour laquelle je fus muette aujourd’hui.
  • Oups désolé. C’est de ma faute si tu as mal.
  • Non. Ne t’inquiète pas. Ça va passer.
  • Je passe te donner des fruits, du yaourt avec le Nutella que tu aimes tant. Ça t’aidera à aller mieux.
  • Hum. Merci bébé. je t’attends à la maison. De plus je dois te dire quelque chose.
  • Ok à toute.

45 minutes après Mr assoa était dans notre salon avec tout ce qu’il m’avait promis…

  • Alors tu voulais me parler de ?
  • Tu sais que je dois aller à l’université ?
  • Oui je sais.
  • Mais j’ai pas trop envie. Je préfère une université privée.
  • Hum… Je penses que tu devrais rester là où tu as été mise. En plus ce n’est  pas loin de chez toi.
  • Je sais mais j’aurai pas de temps avec cette filière.
  • Je vois. Si ça ne tenait qu’à moi, tu n’iras plus à l’école.
  • Pourquoi ? J’aime pas rester sans rien faire et je veux aussi être indépendante.
  • Je pourrais sans problème m’occuper de toi et tu seras à l’aise.
  • Non. Je ne veux pas. Je ferai mes 4 ans, j’obtiendrai mon diplôme puis je travaillerai.
  • Ok. J’ai peur des jeunes étudiants.
  • Tu n’as pas à t’inquiéter.
  • C’est compris.
    Je compte échanger avec ton père à propos de…
  • De quoi ?
  • Tu le saura très bientôt.

Il me fit un bisou et s’en alla.
Des semaines aprés, l’on debuta avec les premiers cours à Université Félix Houphouet Boigny.

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