Mon lourd secret 06: L’école, Nuit torride

Dés semaines passaient et j’avais commencé les cours à l’Université. Les débuts étaient difficiles car le temps d’adaptation était très court mais je finis par y arriver.
Je participais et écoutais les professeurs, prenaient des notes, faisais des recherches et tout ce qu’il fallait pour parfaire mon apprentissage.
Chaque prof remarquait mon implication dans sa discipline domaine. Ils me félicitaient tous et demandaient aux autres de prendre exemple sur moi.
Une chose est sûre j’avais en tête de réussir ma vie. L’objectif est d’être la meilleure au plus pire être parmi les meilleurs
Qui dit nouvel environnement dit nouvelles rencontres.
Comme à mes habitudes, je suis une louve solitaire. Bon nombres d’étudiants voulaient de mon amitiés. Le sachant, j’en donnais pas vraiment l’occasion. Cependant, je finis par me dire qu’être seule à ses avantages mais aussi ses inconvénients.
Deux filles que j’avais remarquées et trouvées studieuses ont retenu mon attention. Avec elles, Alice et Eliane, nous créâmes une meute. Nos caractères bien que différents nous unissaient.
Alice était du genre folle mais savait ce qu’elle faisait. Sa franchise était sans limite. Son hobby restait de loin la lecture. Ce qui affecta positivement son niveau de langue. L’écouter parler était phénoménal.
Quant à Eliane, c’était la plus souriante et tête en l’air mais une fois un objectif défini, sa concentration devenait hors normes.
Nous avions pratiquement le même âge et notre amitié commençait à prendre une bonne marche.

Un soir du retour des cours , je reçois un sms de mon prince.

  • Bonsoir princesse. J’espère que tu vas bien.
    En observant de plus près, il m’avait laissé un tas de message que je n’avais pas lu.
  • Bonsoir bébé. Désolé pour mon absence. Je suis tellement prise par la fac que j’oublie même le téléphone.
  • Ok pas de soucis. Mais tu m’as tellement manqué que je ne savais quoi faire. Je voulais t’appeler mais j’ai pensé à la même chose : Te laisser étudier.
  • Mille excuses mon prince. J’espère que tu as été sage pendant cette absence.
  • Oui t’inquiète pas princesse.

Nous parlions pendant des heures et des heures comme si nous voulions rattraper tout le temps perdu sans communication.

  • Tu me manques Je meurs d’envie de te voir bébé.
  • Toi aussi tu me manque mon prince.
  • Ok dimanche je viendrais te chercher pour un truc.
  • Ok compris mon prince.

J’entendais ma mère m’appeler.

  • Bebe je dois y allez. Maman m’appelle.
  • Ok dimanche, je viens te chercher à 14H.

Je me rendis devant mère qui demanda à ce que je dresse la table et commence à servir tout le monde.

Nous étions tous à table. Papa me fixa longuement et me dit :

  • Monsieur Assoa a demandé à me rencontrer et nous avons échanger de certaines choses.
  • Ah bon papa !
  • Oui. Que penses-tu lui ?
  • C’est quelqu’un que j’apprécie énormément papa. Dis-je avec assez de gêne.
  • Il a fait beaucoup pour toi, pour nous et tu sais qu’il t’aime. C’est pour cela qu’il fait tous ces efforts.
  • Je, je le sa… sais papa.
  • Allons droit à but. Il m’a demandé ta main.
    Et pour cela je demande s’il te convient. Réponds moi avec franchise.

J’avais une sorte de joie forte qui était en train de monter en moi. Je faisais mon possible pour rester calme.
Avec pere, la relation est un petit peu spéciale. Il a une grosse tendance à me surprotéger. Mais c’était normal. Ne dit-on pas que le premier mari d’une femme c’est son père ?

  • Père, je l’aime et je tiens à lui. Je serai heureuse si je pouvais être son épouse et rester à ses côtés.
  • Je lui dirai donc que tu es d’accord.
  • Ok père. Mais on attendra que je sois un peu plus stable dans la vie. Ne nous précipitons pas.
  • Tu es vraiment ma fille. Malgré le bonheur qui frappe à ta porte, tu n’oublies pas tes principes et priorités. Une femme qui est indépendante à plus de poids dans son foyer et dans la société.
  • Merci papa.

Le lendemain j’étais au campus. Je devais emprunter un gbaka par deux fois pour y être. Nous étions en cours puis viens la pause.
Deux jeunes viennent à notre table à la cantine. Toujours avec mes deux nouvelles copine l’un se rua sur Eliane et le deuxième sur moi. Il me fixa pendant quelques secondes et se mit à sourire

  • Bonsoir miss.
    Je ne répondis rien. Je n’avais pas envie de parler. Je continuai mon plat.
  • Bonsoir belle demoiselle, insista le jeune homme.
    Alice répondit aussitôt
  • Bonsoir jeune homme. Je pense qu’elle veut pas te parler hein.
  • Je le sais. Je ne suis pas idiot mais une chose est sûre, elle rate quelque chose.
    Cette phrase intrigante  me poussait à répondre.
  • Alors je rate quoi ?
  • Hum ça commence bien pour un début. Madame parle en plus elle a une belle voix.
    Je savais vraiment pas comment classer ce homme … il continuait à me fixer et répliqua
  • Tu rates ma connaissance.
  • Et vous êtes qui ?
  • Je suis juste celui qui est ( avec un air moqueur)
  • Puff ( exaspérée )
  • En vrai suis Yohan et vous c’est quel prénom svp ?
  • Je suis personne. Avec un peu de colère.
  • Ok cela me dérange pas. permets moi de t’appeler maintenant belle inconnue.
  • Belle inconnue plutôt pas mal comme prénom.
  • Enchanté donc. J’espère qu’on se reverra très bientôt.
  • je ne pense pas. L’université est grande
  • T’inquiète pas, elle est petite pour moi et crois moi je suis très physionomiste.

Il s’en alla. Quant au second, je crois qu’il avait finit par prendre le numéro de ma pote.

J’attendais le dimanche avec impatience.
Mon prince arriva à la maison comme il l’avait dit. Je m’étais déjà préparé, j’attendais sagement. 

  • Bonsoir chou. On y va ?
  • Bonsoir mon prince. on va où ? je savais pas qu’elle tenue porter.
  • T’inquiète pas. Ton Jean avec ton haut blanc et ta paire de tennis te vont comme un gant. On part au cinéma bébé.
  • Ok. Ça me me va. J’avais besoin de me distraire.
  • Allons-y chou.

Nous sommes arrivé au cinéma. Il avait tout prévu. Jus, boissons, eau et de quoi grignoter.
Le film était tellement bon que mes yeux ne quittait pas l’écran jusqu’à ce qu’il finisse. Il était 17h. Mr assoa me proposa d’aller poursuivre la soirée au restaurant, en boîte ou une promenade en voiture.
Ma réponse l’étonna et moi encore plus . Je savais pas pourquoi c’est cette réponse j’ai donné.
Il se mit à sourire puis me demanda de monter dans la voiture. Après une trentaine de minute nous sommes arrivé.
Nous étions dans sa maison.
C’était la destination que j’avais choisie. J’avais quelques flash-back de la fois ou il m’a fait l’amour. Puis de la manière dont il s’était enfuit après avoir découvert mon lourd secret.
Il alla prendre une douche. J’avais une folle envie de le rejoindre sous la douche. Cependant, je patientais calmement tout en pensant en vrai au sexe. Ou il me fera l’amour ? Comment il le fera ? Le plaisir que je ressentirais….
Il s’avançait vers moi quand il voulut s’asseoir, je posai mes deux mains sur sa hanche.

  • Qu’est-ce qu’il y a bébe ?
  • Shutt… en me levant
    Il ne savait pas quoi penser mais bougea la tête pour me faire signe qu’il avait compris qu’il doit se taire. En face de lui je posai mes deux mains sur sa poitrine. Mon prince me fixait sans rien dire et attendait voir ce que je ferai.
    Avec un peu de force, je le projetai sur le divan et me dirigeai vers lui avec lenteur. Je retirai son tee-shirt puis mon soutien-gorge. Lentement mon jean tomba. Ne laissant que mon slip en dentelle blanc.
    Mon prince avait compris ce qui allait se passer et restait un peu secoué et à la fois calme. Je montai sur lui, posai mes fesses large et molle sur son sexe qui était déjà dure. Je commençai à l’embrasser langoureusement. Parcourant ses lèvres, sa joue et son cou de baisers . Je retirai par la suite son débardeur laissant apparaître son torse appétissant . Chuchotant à ses oreilles : je reviens dans 30 secondes retire moi juste ton bermuda et ton boxer.
    Je revins de la cuisine avec un pot de Nutella tout droit sorti du réfrigérateur.
    Mon prince était assis tout nu le sexe évidemment dressé attendant impatiemment que je montre de quoi je suis capable.
    Je déversai minutieusement le chocolat sur ses lèvres, son torse, son pubis et sur son sexe puis demandai à ce qu’il se couche.
    Je lapai et embrassai toute zone avec ma langue tout en caressant ses tétons et le long de son corps. Zone après zone. Je descendais lentement. Il commençait à avoir des frissons. Tous ses sens étaient actifs. Quelques gémissements l’échappaient. Une fois sur son pubis, je lapai toute la zone tout en caressant son sexe avec pour ami la patte de chocolat pâteuse et un peu huileuse. Il gémissait davantage puis telle Ève plongeant la pomme dans sa bouche, je remplis l’intérieur de ma bouche avec son sexe. S’en suivi des coups de langues à gauche à droite, des rotations aléatoires. Monsieur étant aux anges me demanda :
  • Qui t’a montré cela ?
  • J’ai regardé et observer quelques conseils.
  • J’adore ce que tu me fais.
  • Merci. Maintenant shuut ce soir c’est moi qui contrôle tout laisse toi faire.

J’adorais l’effet que je donnais à mon mec et surtout les sensations que je ressentais pendant que je lui faisais cette fellation.

Après quelques minutes intenses, il versa  sa semence. Avec un débardeur, je nettoyai tout puis je commençai de nouveau à lui faire une pipe. Son sexe redevenait dure au fur et à mesure jusqu’à atteindre son paroxysme. Je me relèvai, retirai mon slip puis m’assis sur lui en introduisant son sexe en moi. La pénétration était facile et moins douloureuse que la première fois vu que j’étais excité et mouillée. Je montais et descendais à un rythme normal. Mais plus les frottements devenaient constants, plus ma cadence et mon rythme s’accentuaient. J’alliais vitesse et puissance. Je n’arrivais pas à expliquer ce qui se passait mais j’aimais vraiment cette sensation et évidemment monsieur aussi. Avec un déhanché et coup de reins je faisais tout pour le rendre fou. Il prit les commandes et accéléra. Après des minutes, une forte dose de plaisir parcourait tout mon corps. Mes gémissements devenaient plus forts, la bouche resta ouverte pendant quelques secondes puis tout disparu progressivement jusqu’à ce que monsieur a son tour ejacule.

  • Tu as ejaculé en moi encore ?
  • Je ne pouvais absolument pas me contrôler.
  • Fhoum prendre tout le temps des pilules du lendemain, ce n’est pas bon pour moi à long terme.
  • Mais si tu tombes enceinte ça fait quoi ?
  • Pour le moment c’est pas bénéfique pour moi. Je sais que tu as un fils et on aura un autre enfant bientôt mais pas pour le moment.
  • J’ai compris. Je patiente donc.
    Nous prîmes nos bains tous les deux cette fois et il me raccompagna chez moi.
    J’avais cours le lendemain.

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