Mon lourd secret

Partie 1 : Présentation, ma vie

Appelez moi Angeline, jeune femme sans histoire, issue d’une famille modeste mais porteuse d’un lourd secret, un lourd fardeau que vous allez découvrir dans les lignes qui suivront…
Inscrite en classe de terminale et du haut de ma dix-neuvième année de vie sur terre, je peux affirmer avoir vécu une enfance très difficile, remplie de douleurs. Cela a impacté mon cursus scolaire mais déterminée à réussir, j’ai surpasser cela.
Depuis mes classe antérieures, j’évite d’avoir des amis peu importe le sexe. Je suis certes sociable mais je préfère fais par moment m’isoler. Ce comportement m’a donc valu le surnom de Ghost l’invisible.

Aucun petit ami car j’avais pas le temps pour cela. Je réussissais à décourager les dragueurs les plus prétentieux en mettant en avant des principes difficiles à suivre qu’ils s’éclipsait sans préavis.
Mais en classe de terminale, j’ai fait la connaissance de trois filles avec qui sont devenues par la suite des compagnes d’études : Sarah , Melissa et Amandine. Elles étaient toutes belles mais avec une mentalité différente de la mienne. Toujours entrain de se raconter ce que tel petit ami a fait. C’était quand même futile d’entendre : « Mon gars a fait ça pour moi. Mon gars est comme ça. Le mien s’énerve trop, etc.
Je n’y trouvais pas d’inconvénients jusqu’à ce qu’elles me demandent les nouvelles du mien.
Stupéfaites de savoir que je n’en ai pas, elles se moquaient et disaient que je devais en avoir vu que je suis une belle femme avec tout ce qu’un homme désire.
Bien évidemment, Dame nature m’avait gratifié d’une forme généreuse mais ma priorité était de travailler dur et devenir indépendante…
Un jour, pendant la pause, elles envoyaient un jeune vers moi qui avec assez de confiance me salua avant de commencer son monologue. Je finis par le stopper dans son élan en lui disant

  • Pas la peine de te fatiguer. Je ne suis pas intéressée.
    L’ayant mal pris, il commença à crier et m’insulter. Par chance, notre professeur de mathématiques était présent et avait suivi la scène. Il ordonna à celui ci de quitter les lieux et rentrer dans sa classe. Il me fixa et se mit à sourire en disant :
  • Tu es dure comme ça avec les garçons c’est pas bien.
    Avec un sourire aux lèvres, ma réponse fut :
  • Quelqu’un qui parle seule et s’énerve à cause de ma franchise, que peut-on faire avec lui ?

De la est née une proximité entre moi et ledit professeur qui finit par m’inviter. Je refusai mais après insistance de sa part, j’abdiquai.
Tout était bien dans l’ensemble. Le restaurant était classe et propre. J’avais pas l’habitude de fréquenter ce genre de lieu mais je m’adaptai rapidement. Sans m’en rendre compte, je trouvais la compagnie de mon prof bien. En plus c’était un excellent conseiller. Mais tout bascula quand il m’avoua être amoureux de moi.
La réponse qu’il entendit fut :

  • NON , je suis pas intéressée. De plus, vous êtes mon professeur.

Il tenta de s’expliquer et me convaincre mais rien de ce qu’il disait ne m’atteignait. Je finis donc par l’éviter au point de ne plus prendre ses appels, ni répondre à ses sms. Quand il m’interrogeait en classe, je répondais et m’m’asseyais. Malgré ses efforts pour me faire sourire ou parler, je restais comme momifiée… Il passa des mois à me draguer mais je restais ferme jusqu’à ce qu’il finisse par s’excuser et demanda qu’on reste amis pas plus pas moins… La relation que nous avions dans les débuts finit par renaître. On se parlait tout le temps et tout avançait avec une fluidité parfaite…
Un samedi, avec les filles, nous terminions de faire tous nos exercices quand elles commençaient à parler de leurs vies, leurs gars puis la conversation vira sur leurs ébats sexuels. Et quand on parle de rapports sexuels en ma présence bien sur, je ne participe pas car je suis vierge et surtout gênée. J’ai pas de partenaire et pour terminer mon secret qui me pousse à être solitaire ( je sais que le secrets vous tient à cœur mais vous le saurez peu être bien ).
Quand elles ont remarqué que je m’éloignais d’elles à chaque fois qu’elles parlaient de rapports sexuels, elles ont commencé à me poser des questions auxquelles je répondais toujours avec franchise et calme : « Je suis vierge et pour le moment le sexe ne m’intéresse pas ». Sarah riait et disait : « tu ne sais pas ce que tu loupes mais ça viendra forcément ma chérie… »
Les deux autres se moquaient de moi à leur tour.

Ma relation avec mon prof de math devenait davantage plus fluide. On sortait souvent avec pour activités voir des films, restaurant ou ballade. Je refusais catégoriquement de me rendre dans des endroits tels la piscine ou la plage mais quand il m’y emmenait sans me prévenir, je restais ferme et ne m’adonnait à aucun loisir. Il arrivait que j’aille cuisiner pour lui et faire son ménage. Il était connu de mes parents et certaines connaissances nous prêtaient une idylle. C’était juste une personne sur qui je pouvais compter pour la première fois de ma vie.
Après l’obtention de mon baccalauréat, il me remît un cadeau que j ai adoré. Il était triste à l’idée que je m’éloigne mais je le rassurai :

  • Vous resterai une personne importante pour moi. Je viendrai remettre votre linge sale en état ce week-end.
  • Ok pas de soucis, je t attendrais. Me dit-il.

Comme promis le samedi , je me rendis chez lui. J’avais juste enfilé un pagne et un tee-shirt. Pendant que je la ses vêtements, il regardait la télévision et en savourant un peu de vin.
Quand j’eus terminé, il me proposa de prendre une douche vu que j’étais toute en sueur mais je refusai.
Il me proposa de l’argent pour mon transport retour mais je refusai également. J’avais sur moi suffisamment d’argent pour me rendre chez moi. Il se rapprocha donc de moi, m’embrassa et avec ses puissants bras me serra fort contre lui en appuyant mes fesses. Il était à la limite en transe. Je tentais avec force de le repousser mais à cause de la peur, une force surhumaine pris possession de moi. Il se retrouva dans le fauteuil.
-Que faites-vous monsieur ? Lui demandai-je. Mais excité qu’il était, il ne me répondit pas. Je pouvais voir une bosse entre ses jambes. Il saisit le pagne qu’il retira avec violence, déchirant même le slip et là mon secret fut dévoilé.
Ses yeux tombaient dessus. Il fut tellement dépassé par les évènements qu’il prit ses jambes à son cou, fuyant sa propre maison tel un voleur qui s’échappe du lieu de son forfait.
En pleurs, je récupérai une culotte dans l’un de ses tiroirs et pris la direction de la maison. Je savais que j’avais perdu quelque chose. Je savais qu’il voudra plus me regarder comme il le faisait. Je savais que ma vie changera et redeviendra comme avant c’est à dire triste et noire sans personne à mes côté…
A la maison, maman remarqua que je n’allais pas bien. Elle m’approcha et je finis par tout lui expliquer. Elle s’excusa de m’avoir créer ainsi. Je sais le secret que je garde depuis ma naissance, que personne ne sait en dehors de mes parents.

Laisser un commentaire