Mon lourd secret 04 Opération , Surprise , Tentation.

L’opération devait durer 9h du temps… Je ne sais par quelle magie mais j’ai ouvert les yeux pendant L’opération. Je ne ressentais aucune douleur. Cependant, j’entendais tout. C’est-à-dire le bruit des ciseaux s’entremêlant, celui du moniteur et tout ce qu’ils se disaient. Une des assistantes ayant remarqué que j’étais consciente, prévint le médecin en chef. Il me fixa, passa la lampe torche vers mes yeux, aucune réaction…. La seconde qui suivit,  j’entendis un bip, fort et long puis rien…. Je mourais.  Avec vitesse et sans froid, il parvient à me ramener à la vie. Plusieurs ondes de choc reçues à la poitrine pour me réanimer à l’aide du défibrillateur. Quelques minutes après, mon état se stabilisant, ils continuaient l’opération.
Au réveil, je sentais presque rien au niveau du bas de mon corps. Le médecin vérifia si tout était normal puis permis à ma famille de pouvoir me voir. Mes parents étaient présents, mes trois folles avec lesquelles je faisais mes exercices étaient présentes également. J’ai donc compris que mon prof avait passé l’information pour mon opération. Pour finir monsieur Assoa était là aussi, me tenant par la main. L’anesthésie faisait encore effet mais le fait de le voir et savoir que l’opération s’était bien passée fit remonter un torrent de sentiment qui fit que mes larmes sortaient des yeux avec abondance.

  • Pourquoi pleures-tu princesse ?
  • Je ne fais pas exprès.
  • Je sais mais ne pleure pas repose toi simplement et récupère. Je m’occupe de tout, toi y compris.

Il passa sa large et douce paume sur chacune de mes joues pour essuyer mes larmes.

Les filles savaient que je venais d’être opérée, mais pas de quoi.
Je poussais un ouf de soulagement puisque je voulais pas qu’elles me regardent comme le faisait tout ceux qui ont découvert mon secret.
Apres une première journée riche en émotion et joie car je savais que j’aurai plus a me cacher, j’aurai plus àvivre avec assez de règles et complexe car j’étais maintenant libre de cette malédiction qui m’a tant fait souffrir.

Le temps passé dans la clinique fût un peu long mais grâce à la présence de mon prince charmant et de ma famille, tout était parfait. Le médecin affirmait que j’allais bientôt rentrer et surtout vivre pleinement ma vie. Il faisait même l’éloge de ma peau car pour lui, je cicatrisais très vite. Il revenait même sur le fait que malgré l’anesthésie, j’avais ouvert les yeux pendant l’opération. Je demandai quelques explications et sa réponse fût : «Nous savons qu’au cours de ces événements très rares, le patient a une perception réelle de son environnement pendant quelques minutes et s’en souvient à l’issue de l’opération, immédiatement ou dans les jours qui suivent. C’est presque toujours un événement psychologiquement traumatisant.» .

  • Mais après un moment tout est devenu noire.
  • Oui vous avez eu une crise et nous étions obligé de vous réanimer.

Trois semaine plutard, j’avais l’opportunité de rentrer chez moi sous ordre du médecin mais je devais impérativement acheté une liste de cachets. Anti-douleurs, antibiotique et crème cicatrisante. De plus une interdiction formelle de soulever des objets lourds ou faire des mouvements brusques pendant la période de récupération.
Directement Monsieur Assoa était toujours présent. Il prit l’ordonnance et me déposa à la maison puis revient avec tous les médicament prescrits.
Il passait le claire de ses jours à mes côtés. Je ne savais quoi dire pour le remercier. il pensait juste à moi et pas à lui. Souvent ça m’arrivait de bouder pour qu’il puisse manger quelque chose. Je parlais pour qu’il ne tombe pas malade car même si je ne pouvais me mouvoir correctement, je veillais aussi sur lui à ma façon.
Des mois passaient et le souvenir d’une opération était loin derrière moi. J’avais repris du poids vu que plus rien ne me faisa stresser. Je faisais aussi du sport bien évidemment mais pas trop physique pour éviter que cela crée une complication. Mais une chose est sûre, il y avait aucune trace de coupure liée à l’opération. J’étais heureuse.

  • Hello monsieur mon prince. Comment allez vous ?
  • Je vais bien ma princesse.
  • J’aimerais t’inviter demain matin quelque part.
  • Demain on pense que j’ai rien de prevu. Mais tu m envoies où?
  • Une surprise.
  • Normalement c’est moi qui doit te faire sortir pas l’inverse.
  • Tout le temps tu le fais. Demain je t’invite. Sois là stp.
  • Ok pas de soucis.
  • Dodo bien bisou.
  • Bisou aussi princesse.

Je finis par m’endormir avec en tête la surprise promise à l’homme qui a changé ma vie et surtout ne m’a pas marginalisée à cause de mon anomalie et qui demeure à mes côtés en me gratifiant de son amour indéfectible et vrai .

Le demain vers 9H monsieur Assoa était dans le salon en train de m’attendre.
J’avais déjà fini mes préparatifs et je sortais de la chambre. Bisou sur sa joue rapide, vu que mes parents étaient là et direction sa voiture.

  • On va où madame.
  • on va à Bassam.
  • Bassam ? Pourquoi ?
  • On va à la piscine et profiter de la plage. Je sais que tu as toujours voulu vivre cela avec moi mais c’était impossible. Maintenant je le veux et ça sera une première pour moi.
  • Page ? Allons car je suis impatient de te voir sur un angle spécial.
  • Fhoum. Toi, je savais que l’idée allait te plaire.
  • Évidemment que l’idée me plaît. Allons vite.
  • Du calme monsieur. Roulez doucement et sûrement, la plage ne fuira pas.

Après moins d’une heure de route nous sommes arrivés à Bassam.
Le lieu que j’avais choisi était l’Hotel La Madrague.
J’avais réservé une chambre et on avait accès à la piscine et la plage. Le cadre était parfait et surtout la gérante était super aimable. Très vite dans la chambre, je rentrais en salle de bain pour me changer… Après quelques minutes, je finis par sortir. J’avais un peu honte à l’idée de me montrer dans cette tenue mais, je pris mon courage à deux mains pour sortir de la salle de bain la tête baissée. Dès qu’il m”aperçu, monsieur Assoa s’exclama :

  • Ouais ouais Angelina tu es…
  • Je suis quoi ? Ça te plaît pas ? Je savais que ce bikini n’allait pas te plaire.
  • Mais tu racontes quoi ? Le bikini, ta forme tout est parfait. Tu veux me rendre fou de toi davantage ?

Une sorte de bonheur remplit mon cœur. j’adorais l’effet que j’avais sur lui.

  • Je suis ravie que ça te plaise. Même si je ne suis pas habituée à rester dans cette tenue surtout devant un homme.
  • Allons. Moi je suis déjà prêt. je sens que, je ferai assez de jaloux à la plage.

Il me saisit par la taille en direction de la piscine. Nous nous sommes rincés… Je finis par m’asseoir au bord de la piscine tandis que Mr assoa faisait des brasses étant dans l’eau…

  • Rejoins moi princesse.
  • J’aimerais bien mais je sais pas nager, comprends moi.
  • Ok je viens donc t’apprendre…
  • Ok on va essayer.

Il me mit au dos et il fit quelques brasses en m’emmenant dans la zone la plus sure, le petit bassin. C’est ainsi que commença l’apprentissage.

Il plaça ses mains juste devant lui, me demandant de me coucher dessus. La séance d’apprentissage allait vite vu que j’apprends vite. Il me fixait très sensuellement. Ses mains touchaient mes seins de manière involontaire. Apres des heures de nage dans la piscine, la plage devenait plus appétissante à vue d’œil… Courant en direction de la mer. Les regards des autres hommes tombaient sur moi, ils me dévoraient des yeux au point que je fusse gênée.
Il y avait rien à dire. Le bikini de couleur blanche, deux-pièces, mettait en valeur ma forme en valeur et accentuait mes contours bien dessinés…
Quand midi arriva, nous avons primes un bon plat accompagné de jus et de boissons. Nos appareils photos immortalisaient chaque instant jusqu’à ce que la nuit tombe.
En chambre je pris un bain, ensuite j’enfilai une culotte et un tee-shirt. Je sorti de la chambre récupérer une serviette que j’avais oublié sur une table à l’extérieur.
Là-bas je tombai sur un groupe de personnes qui jouaient au billard. Je saluai rapidement et ramassai la serviette direction la chambre. Un monsieur m’interpella. Je finis par m’arrêter sous insistance.

  • Ma chérie stp un instant.
  • Oui bonsoir monsieur.
  • Bonsoir mademoiselle. Depuis le matin, je ne faisais que vous regarder.
  • Merci mais je suis pressée, je dois aller.
  • Attendez svp ! Possible d’avoir votre numéro.
  • Non pas possible. Je suis avec mon homme et il m’attend.

Face à mon refus, il commença à me lancer des injures très blessante mais je gardais mon calme et finis par quitter devant lui. Je rentrai dans la chambre, claquai la porte avec force.
Monsieur Assoa demanda ce qui se passait. L’explication fut rapide et brève. Il voulut aller demander des comptes à cet inconnu mais je finis par lui demander de laisser tomber.
Couchée sur le lit à regarder un film… j’avais une envie de le toucher, une envie qu’il me prenne dans ses bras…. Mais je restais tranquille pour finir. Il me fixa et se rapprocha de moi. Il me fit des câlins que j’appréciais. Ensuite, il me fit des bisous au cou. Chaques bisou me donnait des frissons, me poussant à me retourner et l’embrasser langoureusement. Il répondit immédiatement à mon baiser et me saisit par la taille, pressant mes fesses. Je sentis une chaleur m’envahir. Pour la première fois, j’avais envie jusqu’au point de ne plus pouvoir m’arrêter puis il me bloque.

  • Tu es sure que tu veux vraiment le faire ?
  • Oui je le veux ( tout en continuant à l’embrasser)
  • Mais tu viens de subir une opération. Tu es sure que ça va pas créer des complications ?
    Une sorte de colère envahit mon cœur. Pourquoi, il me pose pleins de questions, il n’a plus envie de moi ?
  • Bon attends, j appelle le médecin pour demander son avis.
  • Ok.

Je composai rapidement le numéro du docteur.

  • Hello docteur.
  • Hello Angeline cava ?
  • Oui ça va merci. Docteur désolé de vous appeler à pareille heure mais j’aimerais vous demander une chose ?
  • Allez y
  • Je peux faire l’amour maintenant.
    Dans ma tête, je croyais pas que ça soit moi qui venait de parler avec une telle audace à mon médecin.
  • J pense que oui mais doucement.
    Apres avoir entendue sa réponse je fermais directement mon téléphone….
  • il dit que je peux le faire.
    -J’ai entendu. Tu avais mis sur haut-parleur.
    Il me saisit et se mit à m’embrasser avec une telle intensité que j’en voulais encore… Il commenca à retirer mes vêtements un par un… Bizarrement aucune gêne fut détectée… J’étais maintenant une femme devant un homme. Pour la première fois j’allais avoir un rapport sexuel.
    Comment dois-je m’y prendre ?
    Que doit t-on faire ? J’aurais mal ?

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