Apocalypto: Anniversaire, Maladie , Décès

????PROLOGUE ???? C’est l histoire d’un jeune italien , Sergio qui subit de plein fouet le Corona . Cette maladie s attaque à sa province la Bergamo( Bergame) et finit par être la plus touchée de toute l’Italie . Ce qu’il savait pas c est que cette maladie était le déclencheur , l’avènement de l’apocalypse . Sans plus tarder voilà apocalypto ???? .

Je me nomme Sergio Corleonne , jeune élève en terminal dans la province de Bergame, nous sommes l’une des plus grande famille de la province .
Nôtre famille demeure la plus réputée et respectée de la ville  . Ma famille est spécialisée en vin rouge ( il Vino Rosso ) depuis des siècles et se perpétue de génération en génération mon père( mr Javier corleonne )continuait  le métier de la vigne avec mon grand père( pépé Matteo ) et ma grande mère (mémé Maria ) qui continuaient à toujours apporter leurs expériences.
Ma Mere ( Gladia) tenait un restaurant de pâtes ( spaghetti ????) qui était une référence dans toute la province.
J’étais le premier enfant de la famille, celle qui me suit se nomme  Clara 9 ans et le dernier josé ( rosé) qui n’a que quelque mois était notre bijoux à tous.

La vie était tranquille car j’avais tout à ma disposition et je me voyais être dans l’armée plus tôt que suivre les traces de mon père et de mon grand père , faire du vin ne me captivait guère même si Père passait le Claire de son temps à m’apprendre à maîtriser toutes les techniques et subtilités pour être sa relève mais rien y faire j’étais contre.

Début de l’année 2020 commença,  le 3 janvier fut mon  anniversaire , je venais d’avoir mes 18 ans  toute la famille y était,  mes amis et surtout ma petite amie . Julia, elle avait un ans de moins que moi et était là plus belle du lycée ensemble nous étions un couple parfait ,j’aimais tout d’elle, elle par contre disait toujours qu’elle aimait plus mon côté tête en l’air et fonceur .

La fête se passait bien avec une ambiance de folie , jusqu’à la coupure du gâteau puis la remise des cadeaux .
Je reçu de pépé et mémé un costume sur mesure , je me voyais déjà dedans m’exhibant au bal de fin d’année avec ma belle Julia à mes côtés .Père me donna un équipement qu’un vigneron aurait besoin chose bien sûr que j’ai pas apprécié mais pour ne pas pourrir l’ambiance , j’ai fais un large sourire puis j’attaquais les cadeaux des autres , il ne restait que celui de ma mère et de Julia suspense puisque je m’imaginais ce qui se cachait a l intérieur des deux paquets, celui de Julia était plus petit , je l’attaque en premier.

Dans un joli coffret  se trouvait un pendentif avec un médaillon où il avait en recto ma photo et en verso celle de ma dulcinée, une montée de chaleur m’animait et parvint à mon cœur je me retourne pour la regarder puis , l’embrassa , au tour du cadeau de mère , le carton était plus grand et épais quand j’ouvre à l’intérieur s’était une chaussure de militaire , mes larmes ne cessaient de couler je saute direct dans les bras de ma mère , puisqu’elle savait vraiment ce que j avais envie de faire plus tard.
J’essayais ma nouvelle chaussure , elle m’allait comme un gant nous dansions jusqu’à ce que l’épuisement gagna tout le monde .

Des semaines après nous reprenions les cours comme d’habitude .
Mais au bout du monde un virus frappait en chine le corona virus .
Au info 12 janvier 2020 OMS déclare l’existence d’un nouveau corona virus ???? , mais cette déclaration dérange guère mon Italie même si nous étions endettés et subissions la ruée d’immigrants chaque jour sur nos côte .
Mon Italie même fatigué demeure toujours debout , mais quelque jours après, le début officiel de la crise sanitaire,l’identification d’un malade de 38 ans, à l’hôpital de Codogno (Lombardie) le 20 février. Une personne qui était en bonne santé auparavant, ne revenant pas de voyages en pays contaminés et n’avait pas eu de contacts avec des personnes provenant de telles régions et identifiée comme porteuse.Alors que le patient zéro de la région demeurait inconnu, la rapide expansion du nombre de malades en Lombardie – 530 cas détectés le 28 février et 5830 le 8 mars, avec un démarrage à Codogno, Bergame et Cremona – révèle que le virus circulait déjà à grande vitesse dans la population. En effet, en calculant les écarts entre le moment de la contamination et l’apparition de symptômes puis la détection, les médecins en concluent que, dans cette cohorte, la première apparition de symptômes remonte au plus tard au 14 janvier. En outre, les délais de transmission des informations au début de l’épidémie.

L’Etat était dépassé par tout ce qui se passait, ma belle province la Bergame était touchée ,l Etat déclara un états d’urgence et les écoles , restaurants ,espaces publiques furent fermés et surtout seul le confinement , porter des cache-nez , laver la main avec du savon ou une solution hydro-alcoolique tout en évitant les salutations et étreintes étaient des mesures de sécurité que tous devons nous pliez.

Rester cloîtrer dans la maison était très difficile , j’arrivais pas à voir ma Julia et l’école commençait à me manquer ,jouer à la Ps4 ou regarder netflix étaient mes seuls loisirs , on ne pouvait sortir de la maison sauf pour une urgence .
Le soir , seul mes appels vidéo via whatsapp ou Messenger était là seule possibilité de voir ma dulcinée .

10 mars la maladie atteignait tellement une vitesse folle que , ma belle province était là plus touchée et coup dure grand père et grande mère furent contaminés,Père contacta les services sanitaires pour qu’ils puissent être traités.
A leurs arrivé ils furent un test à toute la famille je fus testé négatif pareil aussi pour mère mais Père était contaminé puisque lui et grand père étaient tout le temps ensemble la nouvelle était très difficile pour nous puisque leurs confinements à l’hôpital étaient des plus difficile ,impossible de les voir.

Pour plus de sécurité mère demanda à ce qu’on parte dans une deuxième maison de la famille pour que les services puissent désinfecter toute la maison et un confinement stricte fut adopté à notre encontre pour être sur que le virus était pas en nous .
L’attente fut tellement longue et lente , même par terminer toute les saison de mes série préférée sur netflix comme Sex éducation ou casa del papel etc, l interdiction était tellement stricte que même foulée le seuils de la porte était impossible des gardes surveillaient la maison .
Puis arriva les 14 jours , quand nous avons eu  la possibilité de sortir direction l’hôpital, nous fûmes accueillis par la nouvelle grand père et grande mère ont succombé à la maladie , s’était comme si j’avais reçu deux lances au cœur les larmes ne cessaient de couler , même leurs corps étaient interdits à voir après quelque tapage de ma mère une infirmière finit par lui avoué que les corps en majorité sont calcinés pour éviter toute propagation du virus .

A mon tour j’hurlais en demandant où était mon père , il fallut l’intervention de plusieurs personnes pour m’administrer un calmant .
A mon réveille , j’avais la tête qui tournait, me sentait lourd quand j’ouvrais grandement mes yeux mère était là avec Clara quand j’ai voulu me lever du lit mère me l’a interdit , je restais ainsi couché puis je lui demandais à son tour

  • Et papa , il va bien maman , il va bien
  • Non il se porte pas bien il a du mal à respirer seul et est sous assistance respiratoire
  • Non mère papa est un résistant et impossible qu’il soit ainsi faible face à cette petite grippe
  • Calme toi mon Sergio , on verra si on peut lui parlé.

Je repris mon calme même si la peur de perdre mon père était toujours là .
Je pris mon téléphone pour avoir plus d ‘information sur le nombre de malade et là encore choc, nous étions devant le pays où même la pandémie a commencé et les personnes les plus touchées étaient les personnes âgées ou adultes et selon les informations plus on vieillit plus notre système immunitaire devient faible .

Mère  finit par retrouvée l’Infirmière qui lui avait donné des informations sur les corps des miens , elle supplia l’infirmière pour pourvoir nous permettre de le voir mais celle ci était catégorique : pas de visite à un malade puisque le risque était tellement grand qu’elle ne pouvait accepter notre demande , quand elle aperçoit ma mère tombée en sanglots de nouveau,  se rapprocha pour la calmée puisqu’elle savait que s’était pas facile puis proposa à ma mère un appel d’une minute .

Chose que mère accepta vite elle demanda un téléphone , mère lui remit le sien puis revient vers moi me demandant si j’ai du forfait, je répondis par l’affirmatif .
20 minutes plus tard, c est le numéro de mere qui sonnait à mon téléphone :

  • ciao padre ( Allô père )
    Le son d’une Respiration faible suivit d’une toux
  • ciao figlio mio ( allô mon fils ) prend soins de ta mère ,ta sœur et ton petit frère  , c est toi l’homme maintenant
  • Non père , on a besoins de toi , j’ai besoins de toi , guérit vite et promis je me mettrais vraiment a faire du vin avec toi .
  • Non , fils t’a toujours détesté en faire  , fait ce qui te rend heureux  Ti amo, passa il telefono a tua madre ( je t aime passe le téléphone à ta mère ) avec sa voix toute faible .

Mere parlait avec lui juste quelque seconde puis l’infirmière : c est l’heure mr Corleonne , il voulait pas lâché le téléphone puis par inadvertance sa main toucha le haut parleur quand , elle finit par prendre il criât des toutes ses forces

«Non c’è niente di peggio che morire da soli, senza la possibilità di vedere la tua famiglia, coloro che ti sono cari »

« il y’a rien de plus pire  que mourir seul , sans avoir l’opportunité de voir sa famille , ceux qui sont chère à nos yeux »

Puis elle coupa l appel,  revient le remettre à ma mère , nos larmes ne cessaient de couler , Clara posait des questions

  • où est papa ?  – Dov’è papà?
  • Papa va bien ? – – Papà sta bene?

Personne pouvait lui répondre après quelque minutes nous décidons de rentrer pour éviter de tomber dans le couvre-feu.

A la maison ma mère cuisina mes pâtes préférées mais je n’arrivais à manger toujours dégoûté d’avoir perdu deux êtres chers et  avoir encore un autre aux portes de de cette maladie avec un taux de décès super élevé.
Je rentrais tout énervé et à la fois triste dans ma chambre , puis mon téléphone sonna, au bout du fil Julia .

Quand je décroche son appelle, elle était déjà en pleure l’information de tout ce qui touchait ma famille s’était répandue dans la province comme une traînée de poudre , j’essayais de la calmée mais moi à mon tour je finis par tomber en sanglots quelque minutes après je repris tout en main en séchant mes larmes et demandais aussi à ma princesse de faire autant que le pays , ma famille vaincront cette maladie puis après elle me souhaitait bonne nuit puis le sommeil eu raison de moi .

Des semaines passaient , le nombre de victime continuait à grimper , mes prières ???? dans ma chambre était « seigneur opère un miracle guérit mon père » je me sentais pas saint au yeux de Dieu puisque j’ai fais plein de bêtise dans ma petite vie et les dimanches , l appelle de la cloche de l église catholique me réveillait pas dans mon long et bon sommeil, mais en cet instant, seul la vie de Pere m’importait , mille questions passaient dans la tête s’il trépasse serai-je capable de devenir vraiment un homme et tout gérer seul ?
Mais la réponse la plus probable qui ressortait était NON, je ne suis pas encore prêt.

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