Apocalypto 02 : Miracle , Fugue , Sexe

Deux semaines après, l’hôpital appela mère pour l’informer que père était guéri à la suite d’un traitement à base de chloroquine développé par un médecin français. Alité dans ma chambre, j’étais pensif quand les cris de joie de mère parvinrent à mes oreilles. Je n’eus pas le temps de sortir lui demander la cause de ces cris qu’elle était déjà dans ma chambre et s’agrippant à mon dos, elle me dit :
« tuo padre è guarito, è al sicuro  » ( ton père est guéri , il est sain et sauf ).
Mes cris furent coincés à l’intérieur de ma gorge par excès de  joie. Nous étions tous heureux et attendions l’arrivée de papa qui était prévu pour le lendemain.
Aucune de mes nuits furent aussi belles depuis le décès de mes grands parents et ces interminables semaines de calvaire que père avait vécu.
Mes prières s’etaient-elles réalisées? Sans le traitement, aurait-il survécu ?
L’heure n’était pas à répondre aux questions. Père se sentait mieux et c’était le plus important.

D’ordinaire, je me réveillai tard mais ce jour-là, mon réveil fut l’un des plus matinaux. Je participais à cœur joie aux préparatifs de la fête pour l’arrivée de père.
Clara également y participait. Mère, en cuisine, exprimait son talent culinaire. Elle fit un grand plat avec des pizzas, des pâtes, les préférées de Père et un peu de sauce au fromage ????.
À 11 H 30, le vrombissement d’un véhicule, comme l’appel à un rassemblement, nous attira dehors. Père en descendit. Certes, il était décharné mais allait mieux et surtout respirait la vie. A sa vue, Moi et Clara nous jetions sur lui. Il fondit en larme et nous disait en riant : « Oups doucement. Je ne suis plus solide comme dans le passé ». Mère vint se joindre à nous et tous deux s’embrassèrent langoureusement .

La nouvelle de la guérison de Père se rependit très vite dans la province et les appels et messages de soutien et de félicitations à la famille Corleone fusaient de partout.

Deux semaines après, Pere était en pleine forme.
Dans le même temps, nous apprîmes que les États-Unis étaient devant l’Italie. Ils devenaient ainsi le pays qui compte le plus de décès dû à la Covid-19 .
On lisait dans les journaux que certains européens rentraient de manière frauduleuse dans certains pays de l’Afrique puisque le virus y sévissait moins qu’en Europe avec la France ???????? l’Italie???????? , l’Allemagne ???????? etc. C’était ahurissant. L’inverse se produisit et la peur de mourir d’un virus en provenancede la Chine  et qui s’est propagé partout dans le monde en quelques mois poussait des personnes à l’extrémiste.

Cependant, la seule solution était le respect des mesures d’hygiène : éviter de saluer en serrant la main, porter un masque, respecter au moins un mètre de distance avec les autres, etc.

Un soir, j’étais en communication téléphonique avec ma Julia. Elle me manquait tellement. J’avais envie de la voir, la toucher, la sentir mais par dessus tout, j’avais envie de lui faire l’amour. C’était réciproque. Mais le confinement ne nous facilitant pas les choses, je décidai de me rendre chez elle le samedi suivant avec un plan bien précis.

Quand le plan fut minutieusement préparé, nous nous retrouvâmes sur messenger pour un appel vidéo. Sa face angélique et son beau sourire m’emerveillaient. Je m’assurai qu’elle était seule en chambre et que sa porte était hermétiquement fermée puis je demandai à voir sa généreuse poitrine, sa culotte et j’insistais pour qu’elle se caresse. Toutes ces choses faisaient monter mon excitation et des frissons traversaient mon corps . Nous parlions ensuite de sexe et elle riait en me traitant de fou (  pazzo ).
Après une multitude de : je t’aime mon amour et moi aussi (ti amo amore mio e anche io), nous allâmes au lit en pensant à tout ce qu’on nous ferions le samedi soir.

Le samedi, comme toujours, je restais cloîtré dans ma chambre puis à midi je descendis au salon pour suivre l’actualité avec mon père. Mère fit un très bon plat que je ne me dis pas prié pour manger. Au environ de 14 h je déposai mon vélo dans un recoin du jardin puis je regagnai ma chambre. J’echangeais des SMS avec Julia dans lesquels je lui rappelai qu’elle devait envoyer 4 lampes torche, deux couettes et quelques petites choses à grignoter.

Trois heures plus tard, pendant que mère s’apprêtait à mettre le couvert, je descendis pour l’informer que j’avais pas faim et je resterai en chambre pour dormir. Elle était un petit peu déçu puisqu’elle n’appréciait pas le fait que je ne touche à son repas. Repas dans lequel elle mettait assez d’amour. Mais elle était aussi inquiète car je ne le faisais pas d’ordinaire.
Je la rassurai en lui disant que j’avais tellement mangé son délicieux plat du midi que j’étais encore rassasié. Elle me repondit par un sourire puis j’allai dans ma chambre. Trente minutes après, je passai par la fenêtre de ma chambre pour me frayer un chemin sur le toit, ensuite je fis une petite escalade pour atterrir dans la cour arrière et je marchais lentement pour éviter de faire du bruit avec bien sur un cache-nez.

Je pris mon vélo et après avoir dépassé le portail, je pédalai à toute vitesse pour ne pas me faire prendre par le couvre-feu.
Vers 17H50 je parvins dans la cour de la famille Taldini ( la famiglia taldini). Je me dirigeai vers leur cave et fort heureusement Julia l’avait ouverte. Le plan était parfait. je vis de la lumière dans le fond de la cave et en m’approchant, je découvris sur une couette dans un recoin de la cave ma taldini Julia, assise et arborant un sourire radieux. Ma présence semblait lui apporter de la joie, sentiment partagé car «tesoro mio, principessa mia, tesoro mio» ma dulcinée, ma princesse , mon amoureuse m’avait tellement manqué que tout ce qui comptait pour moi était de gouter à ses tendres lèvres qui semblaient m’appeler. Je me ruai vers elle tout trempé de sueur et le cœur qui battait à la chamade à cause du vélo et sa présence puis je l’embrassai langoureusement. Elle demanda à ce que je me nettoie, chose que je fis tout en la regardant vêtue d’un jean bleu avec un tee-shirts blanc et je souris sans même m’en rendre compte.

Quand j’eus terminé de me nettoyer, je posais mes vêtement sur un tonneau de vin pour qu’il puisse sécher au plus vite. Elle se leva avec assez de grace et sensualité ( grazia e sensualità).
Ma gorge était asséché, j’avalais ma salive avec difficulté et sentais encore mon pouls accéléré. Elle enleva son jean ensuite son tee-shirt. Il ne lui restait que sa lingerie blanche et toute splendide qui couvrait son parfait corps. Quant à moi, j’étais déjà en boxer.

On avait l’habitude de le faire chaque fois que l’occasion se présentait mais le confinement avait freiné cela. Et la revoir presque nue m’avait donné l’impression de ne l’avoir jamais touchée.
Mon excitation ne tarda pas se dévoiler. Quand elle aperçut mon penis tout dur, coincé dans le boxer, elle sourit.  Je me rapprochai d’elle pour la prendre dans mes bras puis nous nous embrassâmes encore et encore. L’intensité montait peu à peu et elle caressait mon penis avec assez de poigne comme je l’adorais.
Je continuais à l’embrasser de partout. Ses oreilles, son cou et mes mains ne pouvaient s’empêcher de tomber sur son postérieur fin et raffiné.
Je retirai son soutien-gorge puis l’aidai à se coucher. Je montai sur elle et je l’embrassai encore. J’attaquai ses seins que je malaxai, lechai et tétai. Elle gémissait doucement puis son excitation montait plus le volume de tous ses gémissements devenait fort. Je posai ma main sur sa bouche et je lui murmurai :
-si ton père nous entend et nous attrape, nous sommes morts (se tuo padre ci ascolta e ci cattura, siamo morti).

Elle sourit et rétorqua :

-je m’en fou ( Non mi interessa) .
Je baissai sa petite culotte. Elle était toute mouillée. Je retirai alors mon boxer puis je la pénétra. Son intérieur chaud et mouillé assurait une pénétration facile et surtout délicieuse. Moi qui parlais de bruits, mes gémissements quand mon penis frottait l’intérieur de son sexe était à leur paroxysme. Je continuais jusqu’à ce qu’elle décide de prendre aussi les devants en me chevauchant tel un cheval sauvage.

Chaque descente de ma Julia était accompagnée de gémissements et de mots cochons qui me donnaient encore la volonté de tenir bon et prendre plaisir d’avantage.
Les coups de reins étaient intenses et l’ondulation à laquelle calait ses déhanchements me faisait dire que des bêtises sans que je ne m’en rende compte. Je lui disait : «va y amour , baise moi . Ne t arrête surtout pas, que t’es bonne putain »
-A anti, amore , scopami. Non fermetevi per niente, sei proprio una brava puttana

Je sentais que Julia commençait à fatigué. Je pris le relais en soulevant ses deux jambes et les écartant. Les coups de reins étaient puissants et accélérés. Elle murmurait pleins de mots qui avaient le don de me donner plus de rage et augmenter mon esprit combattif. Puis elle me serra contre elle et en quelques secondes, je sentis une sensation qui parcourut tout mon corps et qui dura juste 10 à 15 secondes. Je finis par jouir.
Nous reprenions la même chose chose trois fois avec la même intensité.
Fatigué, je l’étais. Elle me fit un sourire et se coucha en mettant sa tête sur ma poitrine puis nous utilisions la deuxième couette pour nous couvrir et nous nous endormîmes.

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