????????????UNE ÉTUDIANTE STUDIEUSE 01????????????

*En anglais, j’avais de loin les meilleures notes de toute la classe. Bizarrement, c’est ce qui m’a fait me sentir autorisée à demander des cours particuliers à mon prof, le très beau franco-britannique Mark.*

Quand tu es la meilleure, non seulement tu te fais remarquer, mais en plus, tu peux prétexter un séjour d’études à l’étranger et le besoin de te perfectionner pour passer les tests d’une université d’été, par exemple. C’est ce que je lui ai raconté.

En réalité, je me moquais de faire un séjour aux États-Unis et j’avais plutôt envie de faire un petit tour dans ses bras musclés. C’était cela, la vérité qui motivait mon désir de cours (très) particuliers. Mark m’avait fait tourner la tête dès le premier jour. Brun, bien bâti, un peu ringard dans ses vêtements de prof mais doté d’un charme fou, il était adoré de ses élèves. Son corps était souple, il se posait nonchalamment sur le bord de son bureau et de celui des étudiants, en particulier du mien, quand nous étions en salle de cours.

Il donnait très facilement son numéro et communiquait avec nous sans manières, sans hiérarchie. Bref, c’était quelqu’un d’aimé et de populaire. Moi, je le trouvais tellement sexy avec son accent « so British » et ses gestes fluides, que je rêvais de lui faire l’amour sur ce bureau où il posait son petit cul adorable. Je m’étais dit qu’après tout, il pouvait bien prendre une petite heure pour mes beaux yeux et venir chez moi « bosser » l’anglais, non ? Nous verrions bien ce qu’il en ressortirait.

En tout cas, il avait tout de suite accepté en me lançant un regard à la fois interrogateur et flatté. Le jour de mon cours avec lui, j’étais un peu nerveuse mais de bonne humeur. J’ai voulu jouer à fond le cliché, ne serait-ce que pour lire de la confusion dans son regard.

J’avais chaussé des escarpins noirs sur des chaussettes blanches, enfilé un haut à col roulé et une jupe à carreaux. On aurait dit une étudiante d’Oxford qui faisait du porno après les cours.

Je me plaisais beaucoup et j’espérais lui plaire aussi. Mark a sonné à la porte d’entrée et je suis allée lui ouvrir. Il m’a contemplée avec circonspection et, j’en étais certaine, avec un plaisir évident. « Well… Shall we ? », a-t-il demandé, ce qui voulait dire qu’il suggérait que nous commencions le travail.

*À suivre…*

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